Helium's Blog

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Même pas mort !

J'ai survécu à cette première journée. Certaines craintes s'envolent, d'autres demeurent en toile de fond, et bien que ce premier jour eût été éprouvant - malgré sa très courte durée -, j'en ressors la tête légèrement relevée, l'esprit plutôt apaisé. Malgré ce, des doutes restent, et, n'ayant jamais visité l'établissement, je crains goûter aux plaisirs de ce labyrinthe et m'y égarer en beauté.

Ainsi demain risque t-il d'être un jour difficile, les cours commençant réellement, et s'enchaînant durant toute la journée. Il en sera de même jusqu'à samedi matin. Le rythme sera dur à tenir suite à des vacances où l'inactivité régnait en maître, mais l'habitude devrait recouvrer sa place en l'espace de quelques temps.

Merci à tout particulièrement à Joshua Radin d'avoir obstrué ma solitude angoissée.


Joshua Radin - Girlfriend in a coma

Bang gang - Ghosts from the past.

Je n'ai pas réellement la tête à cela, mais en redécouvrant une image préparée il y a longtemps, cliché de la pochette de Bang Gang, je me suis dit que cela pourrait me changer les idées de présenter cet album, ce que j'étais quasi persuadé d'avoir déjà fait. Mais il se trouve que non, ainsi le fais-je :) Je ne sais plus comment j'ai découvert ce groupe, certainement en ai-je vu des critiques particulièrement élogieuses, ce qui m'a donné envie de la découvrir. J'avais certainement dû visiter leur myspace, et y écouter quelques chansons qui ont suffit à me donner envie de me procurer le disque.

J'avoue avoir été relativement déçu par le début de cet album. Bien que la première chanson, The World is gray, soit une réussite, bien qu'assez éloignée de mes goûts habituels, j'ai trouvé les trois suivantes moyennes, et n'ai réussi à pénétrer dans le cœur du disque qu'à partir de la cinquième chanson, troublé par celles qui la précèdent. Et le reste m'a plu, je suis parvenu à m'immiscer dans l'ambiance du disque, ai apprécié la voix de Bardi Johansson, et Itunes a pu comptabiliser de nombreuses écoutes de la seconde partie de l'album.

Finalement, c'est peut-être l'ensemble qui est à juger. D'un point de vue global, le disque est réussi, même si certaines chansons se démarquent sensiblement à mon goût par rapport aux autres. L'ambiance de ce disque est en tout cas fort appréciable, et je ne saurais vous la décrire précisèment. Disons qu'elle est en parfaite adéquation avec le titre de l'album, Ghosts from the past. Du mystère, une voix presque fantomatique, un ton feutré. Un mélange original et séduisant - bien que je bloque sur le début de l'album. A vous d'apprécier ou non ce cocktail atypique !

Selon moi en tout cas :


(je n'aime pas les lecteurs deezer, mais filezilla bugue...du coup j'y ai choisi les deux seules chansons disponibles)

Angoisses nuptiales.

Il ne me reste que 36 heures à vivre.
La fatigue me prend, le sommeil me repousse.
Seul devant le temps. Soliloque sur l'angoisse. Demain sera un jour précieux.

J'attends, je me morfonds dans mon inactivité, j'observe, je pense, je lis, je tente d'échapper cette réalité que parfois j'exècre. A cette pensée qui m'étreint, au temps qui m'impressionne. Ce dernier est rapide, coule dans les méandres de mon angoisse, file immuablement avec force rapidité. Ce jour que je prends le risque de redouter arrivera, et une poignée d'heures seulement m'en sépare. J'ai tant à faire, je ne fais rien - paradoxe apparent. J'imagine les différents scénarios qui pourraient s'offrir à moi, les meilleurs tout comme les pires. Par delà les apparences, je devrai si je veux échapper à la honte, soigner mon caractère, mettre en berne ma timidité, observer minutieusement les lieux tout comme les personnes. Instaurer des repères, fixer les bases à ce nouveau départ.

Tout cela demeure purement hypothétique. J'ignore ce que je serai, ce que je ferai, ce que je dirai en ce moment-là. Et cette ignorance me coûte, renforce mes inquiétudes, affûte mon scepticisme. Je dois relever la tête devant l'épreuve qui me guette.

L'échéance est proche, la fin du monde palpable.

Derrière ce titre glauque se cache un article qui se morfond dans son insignifiance, ne parlant pas de mort future malgré les apparences, et n'évoquant pas plus la rentrée dont l'échéance se rapproche dangereusement et me plonge dans un état de profonde angoisse. Non, au contraire, parlons de choses heureuses - une soliloque parmi tant d'autres. J'avais évoqué le fait que je reparlerai de mon nouveau compagnon de geekeries, et bien (pour une fois ?) je mets cette promesse à exécution, sans prendre le risque de l'omettre et de m'attirer les foudres des groupies qui m'épient continuellement, surveillent ma maison, lorgnant l'ensemble de mes mouvements (n'est-ce pas).

Vous l'aurez compris, en votre qualité d'illustres penseurs, je m'apprête donc à vous présenter d'autres photos, points de vue concernant mon Imac - qui pour l'instant se montre fidèle et intuitif. Je prends du même coup la liberté de présager que vous attendez beaucoup de moi, ainsi vais-je accompagner les différentes photographies de commentaires finement réfléchis (cette réflexion m'a volé ma nuit, c'est dire si je suis fidèle à mon poste).

Ci-dessus, le bureau de l'appareil, le finder en fait, le dock en bas, et un beau fond d'écran au milieu.

Une vue d'ensemble, l'Imac est plus gros mais plus fin que l'écran Sony (qui pourtant n'est qu'un écran, pas un tout-en-un). Le 24" est beaucoup plus imposant que le 19". Logique, la différence est grande.

Le clavier et ses deux ports usb très pratiques. Grand finesse, toucher agréable et frappe rapide. Etant habitué aux claviers plats à l'instar de ceux des ordinateurs portables, le temps d'adaptation a été très court. Seules quelques touches me posent problème, soit parce que je ne les connais pas, soit parce qu'elles ne sont pas placées de la même façon que sur mon ancien clavier (notamment le point et l'@). Mais on s'y fait.

La souris qui n'est pas si pratique. Le molette est peu précise, assez lente, difficile à prendre en main. L'ensemble n'est pas fameux, un manque de réactivité et de précision, paramètres précieux pour se déplacer facilement et maîtriser la taille de l'écran.

Et voilà. Pour le moment je n'ai pas rencontré de problèmes particuliers ni de grandes difficultés avec l'appareil. Je m'habitue peu à peu à la taille et la luminosité de l'écran, ainsi qu'à Mac dans son ensemble, et essaie de m'immiscer sans encombres dans ce monde de la pomme qui m'est tout nouveau. J'y ai transmis toutes mes précieuses données facilement (musique, films, images, photos, documents...), et je rentre maintenant dans la phase suivante : apporter des éléments nouveaux et apprivoiser mon Imac :)

Pan ! Je t'ai eu.

Un certain Imac est venu aujourd'hui s'immiscer dans mon environnement personnel. Il est beau, propre, efficace, se soucie de ses proches, sait respecter le calme ambiant. La politesse l'habite, son silence est de marbre. Il est obéissant, bien loin sont les rebellions des rejetons de Bill Gates. J'aurai des foules de détail à vous montrer, mais je vous en reparlerai en tout les cas, pensant qu'il le mérite.

Pour l'heure, si ce n'est la molette de sa souris (qui n'est en fait qu'une boule), je n'ai rien à lui reprocher, conquis par tout ce dont il est composé. L'usage révèlera sa fidélité, mais cette prise en main est de bon augure. Étant donné votre clémence, vous aurez sûrement droit à de complémentaires clichés des attributs de la bête. Elle ne me parait pas fatiguée, mais en ce qui me concerne je le suis.

Aussi vous laissé-je sur ces mots. Je m'enfuis vaquer à la dégustation de ma pomme.